« Je n’avais rien fait pour le mériter. Mais vous savez, il y a des milliers de cas par an et c’est très difficile d’enquêter sur la justice pour trouver les coupables », explique Bernard Tapie à 20h sur TF1.

«La seule chose que je peux vous dire à ce sujet, c’est qu’ils avaient de la haine, des comportements et des discours dans leurs yeux: ce n’était pas: ‘Tais-toi!’ « C’était » Tais-toi! « Nous avions l’impression de tuer quelqu’un », a déclaré l’homme d’affaires.

« Je ne suis pas un surhomme »

En plus de ce traumatisme, Bernard Tapie est revenu sur la lutte contre le cancer: «J’essaye d’être heureux dans la vie et de me réjouir de ceux qui vivent avec moi. A voir aussi : « Normal People », de Sally Rooney : le feuilleton littéraire de Camille Laurens. Je ne suis pas un surhumain, je suis comme tout le monde, il y a des moments de dépression , la souffrance », admet-il.

Bernard Tapie parle de ses projets: «Tout est encore important, je ne suis plein de rien. Et si j’ai encore une voix demain, [Gilles] Lellouche m’attend avec ses caméras pour avoir confiance. Il veut faire un autre film avec moi. Et je suis tellement heureux parce qu’il y a des hommes et des femmes extraordinaires dans ce film. « 

Enfin, il ajoute: « Vous savez ce qui me rend très fier? M. Delon vient de faire un film où il dit: » J’ai trois idoles: Bernard Arnault, Belmondo et Tapie.  » Mais en fin de compte, la vie est bonne! « 

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